Dimanche 9 décembre 2007
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Mercredi 10
Nous déposons nos bagages à la consigne de la gare et je cours ou plus précisément, je boitille jusqu’à un magasin Reebok (non, ce n’est pas pour faire de la
pub, mais ce n’était pas un magasin Adidas ou Nike…) Oh joie, aux délices amis, mes pieds sont heureux !!
De toute façon, c’était ça ou je finissais par faire le poirier…et comme je n’ai pas appris à faire des photos avec mes pieds..Quoique je n’ai pas appris non
plus à marcher sur les mains !
Donc, j’aurais fini par faire le ver de terre, ramper.
Puis, nous prenons un bus jusqu’au monastère de Smolnyï. Ces églises sont tellement belles que presque tu
deviendrais croyant!
Et bien sur lorsqu’on arrive, il est fermé, cause rénovation ! Tant pis, il parait que la vue panoramique du haut de ses tours de 63 m constitue le clou de la visite !!! Ben nous, nous restons cloués au sol !! Donc, direction l’Ermitage. Nous préférons prendre le bus au métro pour
pouvoir continuer de découvrir la ville. Mais comme nous n’avons pas de plan des bus, nous en prenons un au hasard, et suivons son itinéraire sur un plan de la ville. Jusqu’au moment, ou le bus
s’apprête à traverser la Néva, ce qui n’est pas du tout dans notre direction. Nous profitons donc d’un arrêt à un feu rouge et descendons du bus comme
des furies comme si une horde de mouches piqueuses ( ben oui on dit bien mais qu’elle mouche t’as piquée…bon une mouche qui pique, je vois pas trop, une guêpe, un scorpion oui, ou alors une
mouche tsé-tsé, mais est-ce vraiment une mouche…bon je m’égare), donc nous descendons du bus sous l’œil vaguement hagard du chauffeur et le regard amusé des passagers.
Nous reprenons notre marche…dur, dur !
L’Ermitage est incontestablement magnifique, de l’extérieur mais aussi de l’intérieur. L’entrée est phénoménale. Les pièces se succèdent, les unes aux
autres. Bon, si on aime le côté ostentatoire, les dorures, les frises ça va, sinon on admire les toiles de maîtres, Picasso, Delacroix, Matisse….. Mais, c’est long et je commence à en avoir
marre. Enfin, nous ressortons.
un autochtone empaillé
Anne et Marie- pas empaillées :)
Nous traversons la Néva et allons admirer les colonnes Rostrales
- définitions : Colonne
rostrale. Colonne ornée de proues de navires, élevée en souvenir d'une victoire navale. On érigeait des colonnes
rostrales pour consacrer le souvenir des victoires remportées sur mer (Ac. 1835-1935). P. ext. Colonne garnie de becs saillants, à l'imitation de la première colonne élevée dans
l'Antiquité par Duilius
Vous noterez les becs
Je voulais visiter le musée de Zoologie qui conserve un Mammouth laineux (précision sans importance mais il est présenté
comme ça dans mon guide) vieux de 44.000 ans. Mais le musée fermant, le garde refuse de nous laisser entrer, j’ai beau pleurer, me rouler parterre, arracher mes vêtements (enfin, mon écharpe)
rien n’y fait. Je suis dég.
Nous optons pour une promenade en bateau. Et bien sur, on tombe sur le kékéman de service ! Un jeune russe,
passablement alcoolisé, qui parle fort, rigole bêtement. En un mot soulant, comme la vodka !
oui!!! c'est bien une boite aux lettres à Stroumphs
La visite s’éternise, il n’y a rien de bien intéressant finalement ! De plus, le soleil est bas et il commence à faire
froid !
Notre dernière journée à St Pet, s’achève. Nous dinons et nous dirigeons vers la gare, on récupère nos sacs, et le miracle
n’a pas eu lieu, le mien est toujours aussi lourd ! On ne risque pas de me le voler, même en tong je le rattraperai le gars.
Notre voiture est la 1ere ……tout au bout du quai, oui là-bas perdue dans le brouillard !
Non Anne!! on prends pas l'avion, mais le train!!
On s’installe, mais nous ne sommes pas dans la même cabine ! Nous attendons donc les autres passagers pour pouvoir échanger nos places. Le 1er occupant arrive, c’est un jeune
sympa, qui accepte sans problème ! Quand tout à coup, une espèce de poivrot bedonnant se plante face à nous trois (les filles) et nous regarde d‘un œil lubrique. Il pue l’alcool à 2000 km à
la ronde. Il est plus imbibé d’alcool qu’une compresse d’hôpital..Les négociations commencent et c’est Patrick qui s’y colle, mais rien y fait. Il entre dans la cabine, pouah, pouah er re-pouah,
et s’assoit à côté de Marie. Sur le coup, on ne rigole pas trop ! Il est hors de question de passer la nui t avec cette bouteille de bière sur patte. On lui dit gentiment d’aller à côté
parcequ’on est de toutes façons avec le grand blond à la chaussure noire et pis c’est tout, et pis c’est tout. Enfin, dans un éclair de lucidité, le peu de conscience qui a surnagée dans tout cet
alcool lui montre la direction da la couchette à côté. Ouf !! On a eu chaud.
Nous nous installons. Il fait une chaleur très chaude !!! Marie prends le 1er tour de garde, dés fois que
la bouteille de bière roulerait jusqu’a nous, avec sur son visage, une grimace dont elle a le secret et qui ferait même peur à Michel Leeb. Mais non,
je rigole.
Bon, nous nous endormons bercés par le mouvement du train. Demain, réveil tôt
car l’arrivée est prévue pour 7h !
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